Dans chaque ville, nos correspondantes insisteront sur cet aspect.
Gérard VALLET avait eu un très mauvais échange sur le stand de l'ANPE.
A Lyon, Sylvie RENAUD note la même chose.
A Bordeaux, Lyvia PALAY note que le simple fait d'évoquer le télétravail bouleverse l'hôtesse qui conseille d'aller sur le stand de l'APCE, alors qu'à Tours, Florence AUGUSTINE est parfaitement accueillie par un conseiller qui semble tout savoir du télétravail, et même l'adresse du site de l'ANDT.
Comme quoi deux réunions télétravail à l'agence l'hiver dernier, ça marque son petit monde.
Nos correspondantes notent souvent aussi que le train est vide.
Anne MENU, qui le visite à Reims à 12 heures 30, confirme le vide. Seul le stand des notaires répond à ses questions. Notre correspondante, qui le visite à Mulhouse, est très déçue. Elle n'aura rien appris de nouveau qui soit en rapport avec les belles idées du ministre. Des stands, des fiches. Elle note "le train du blabla". C'est aussi l'avis de Sylvie RENAUD qui rentre chez elle avec des tas de documentations. Puisque sur place on nous conseille de visiter des sites, pourquoi venir ? Une remarque sur le stand des experts-comptables, très sollicités, ils "conseillent" de prendre rendez-vous plus tard.
Alors, ce train de la création d'entreprises ?
En Alsace, le jugement est assez sévère. Une belle initiative longue comme une demi-douzaine de wagons, mais très décevante pour un vrai créateur à la recherche d'une écoute et, surtout, de conseils.
En Champagne, Anne MENU constate que rien ne change. Sur ce train ne sont donnés que des conseils pour créer et entreprendre, ce qui est de plus en plus facile. Pour Anne, qui s'est installée il y a plus de 10 ans, un stand qui expliquerait comment durer aurait bien sa place.
A Lyon, Sylvie RENAUD visitait un samedi et, d'un coup, avancer dans les wagons est impossible. Alors, pour présenter un projet, c'est impensable. Pourquoi Lyon un samedi ?
Samedi aussi à Bordeaux, la ville de Lyvia PALAY, mais en début d'après-midi, le train est vide. Certains stands aussi, dommage. Une satisfaction moyenne. Un chiffre : moins de 700 porteurs de projet ce jour-là à Bordeaux.
A Tours, Florence AUGUSTINE est plus satisfaite, mais elle aussi note qu'il faudra consulter toutes les documentations.
L'idée de faire circuler l'information sur les rails semble donc moins efficace que celle de faire circuler le travail par des lignes téléphoniques. Le ministre étant le même, que fera-t-il l'année prochaine ?